MIV dans l’ère de l’IA

Titre volontairement accrocheur, pourtant bien réel : comment un produit de plus de vingt ans peut-il s’affirmer comme un acteur incontournable dans l’évolution actuelle de l’IA ?

Le constat de la préparation (ou du Pré-IA)

Avant de parler d’IA, il faut parler des données !

En effet, pour qu’un modèle d’IA produise des résultats cohérents et exploitables, il doit s’appuyer sur des données :

  • Fiables
  • Nettoyées & qualifiées
  • Enrichies de métadonnées (référentiels ou natures métiers)  
  • Structurées & organisées en matrices
  • Synchronisées & pré-agrégées & pré-calculées de type IPE ou KPI (les données brutes n’intéressent pas les LLM)

Sans cette préparation, aucun modèle d’IA, quel qu’il soit ne peut fonctionner correctement.

Les spécialistes s’accordent d’ailleurs sur un point depuis de nombreuses années : 70 à 80 % du travail en IA consiste à collecter, nettoyer et préparer les données. C’est la partie la plus longue, la plus complexe, et souvent la plus sous‑estimée.

L’écart entre IA “générale” et informatique industrielle

Avant d’investir des sommes importantes dans des solutions d’IA proposées par des acteurs généralistes souvent orientées “gestion” ou “générative”. 

Il faut comprendre que l’informatique industrielle a des besoins très différents :

  • Gestion de séries temporelles (time séries)
  • Calculs complexes de prévisions techniques
  • Automatisation de chaînes de réglages
  • Détection de défauts

Un assistant métier technique n’a pas vocation à écrire un poème ou générer une image : il doit anticiper, optimiser, corriger, automatiser.

Le piège du “il suffit de mettre les données dans une base SQL

Pour les néophytes issus du terrain industriel, la tentation est grande de croire qu’il suffit de stocker les données dans une base SQL pour faire de l’IA.

La réalité est tout autre : des données brutes, non qualifiées, non contextualisées sont quasi inexploitables pour une IA.

Le cœur du sujet : le Data Management

L’acquisition directe via des IOT, des scada divers du marché, le transport sécurisé, l’archivage en BigData, la qualification, la mise en matrice… tout cela constitue un métier à part entière : le Data Management.

Et c’est précisément ce que ce réalise MIV depuis 24 ans et ce n’est pas un hasard si notre acronyme signifie Management Intelligence Visualisation.

La force de MIV c’est d’avoir depuis 24 ans une expertise sur la transformation de données brutes techniques en informations métiers précises, utiles, structurées avec  référentiel unique avec la bonne surprise supplémentaire de réaliser tout cela en 100% NO‑CODE, donc 100% SOUPLE 5 fois plus rapidement.

En effet, si les sources sont “programmées par empilage” comment suivre les besoins d’évolution que demande un système d’IA (on rappelle les développeurs) quel en sera le coût final ? imaginez ajouter un simple paramètre au système.

En d’autres termes : MIV prépare les données pour l’IA avant même que l’IA n’existe sous sa forme actuelle.

Ne pas oublier les exploitants locaux

Si la vision stratégique de l’IA est essentielle au niveau de l’entreprise, il ne faut pas oublier les exploitants sur le terrain, qui ont des besoins cruciaux pour exercer leur métier et répondre aux réglementations énergétiques (ISO 50001, CEE)  environnementales (ISO  14001, et autres performance industrielles (LEAN TRS NE‑60‑182).

Ce n’est certainement pas l’IA qui remplacera ou annulera ces obligations.

Imaginer que l’IA puisse se substituer à un MES, un ERP ou aux programmes machines qui respectent des règles métiers fortes depuis des décennies, par uniquement de l’IA. Autant dire : bon courage !

MIV : la double action terrain + IA

Avec MIV, vous réalisez plusieurs actions en utilisant nos métiers et notre savoir faire en DATA MANAGEMENT :

  1. Vous répondez aux besoins opérationnels normes et environnements grâce à des interfaces prêtes à l’emploi, conçues pour la  conformité liée aux exigences réglementaires (ISO ++ , CEE, Industrie 4.0, etc.).

  2. Vous avez la capacité dès à présent d’alimenter les systèmes d’entreprise (comme AZURE) avec des données propres, qualifiées et structurées, permettant déjà d’avoir une analyse BI alimentée automatiquement en données fraiches et fiables pour des dashboard d’entreprise (c’est déjà disponible sans aucun code!). 

  3. Vous avez aussi la capacité d’une IA interne métier sous forme de DATA LEARNING (disponible dans la prochaine 1er semestre 2026 en option), ciblé sur des calculs spéciaux d’énergie théorique permettant des autoréglages sur les alertes variables, aidant les clients à faire plus de gains en moins de temps.  

Dans un second temps les évolutions futures de notre roadmap à moyen terme :

  1. Vous aurez de nouvelles capacités d’IA interne sous forme de DATA PREVISION aidant les clients négocier plus efficacement l’achat d’énergie par exemple en fonction de production et contextes climatiques et techniques influents.
  2. Vous aurez des capacités d’IA externe sous forme de services dynamiques permettant de s’interconnecter avec un système LLM tiers du marché (sous condition)  

 

Bien choisir ses technologies

Imaginez votre système construit par empilement de solutions programmées (SCADA, SQL, API d’interfaçage, scripts divers…) Oui, il fonctionnera peut‑être au début. 

Mais au moindre changement (ajouter un capteur, modifier un calcul, intégrer une nouvelle source), il faudra rappeler tous vos spécialistes, réécrire du code, reconfigurer des interfaces !


Le vrai coût : celui de la mise à jour et de l’évolution
Quelle sera, finalement, la facture pour maintenir un tel système à jour ? C’est sûrement là que réside la plus grande bulle autour de l’IA : des approches “hautes” ou “basses” simplifiées qui, après des premiers résultats encourageants, non pas la souplesse pour évoluer dans des conditions de réactivité acceptable et surtout rentables pour les entreprises. 

Or, dans les systèmes techniques, l’adaptation est permanente.
Le discours classique des vendeurs d’IA “d’en haut”
Même après des projets facturés plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d’euros, la réponse est souvent la même lorsque les résultats ne sont pas au rendez‑vous “Vos bases sont sales ou pas assez fraîches.”
Autrement dit : on se dégage du problème en rejetant la faute sur la source des données, sans proposer de solution durable. 

C’est ce qu’on appelle le vrai coût de possession.
N’oublions pas pour terminer que l’objectif final de ces systèmes sont censés générer de la compétitivité, pas devenir un frein et alourdir la facture. 

C’est là que le BIGDATA + le SANS CODAGE + les MODELES METIERS + l’IA INTERNE LOCALE devient une alternative de bon sens.